Jusqu'au 5 Octobre tu reçois :
Plugin XBus de Kiive Audio offert !
Un épisode exlusif en plus : retouches suite aux retours de Gojira
Expliqué par l'homme qui le construit
Johann Meyer repart des pistes de "Silvera" et refait le mix complet, puis s'attaque à un titre black metal du groupe Galibot qu'il n'a jamais entendu.
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Batterie massive, guitares denses
et une méthode que tu peux appliquer
à tes propres mixs.
Gojira a mis le metal français sur la carte du monde. Des tournées dans les arénas, un Grammy, la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris.
Derrière ce mur de son, il y a Johann Meyer.
Il est en façade sur les concerts du groupe depuis 2012. Au Silver Cord, leur studio de New York, il enregistre et mixe Magma avec Joe Duplantier. L'album est nommé aux Grammy Awards, et "Silvera" avec lui.
C'est ce titre mythique du groupe qu'il reprend dans ce cours.
Pas une analyse de loin : il repart des pistes et refait tout, de la première piste de batterie à la version finale.
pendant qu'il mixe. Tu vois sa session, ses choix, ses retours en arrière. André et Gérald l'arrêtent quand il faut et lui pose les questions que tu te poserais.
Le premier morceau est "Silvera", un titre qu'il connaît par cœur.
Le second est un titre de Galibot qu'il découvre sur place, plus black metal, plus rapide, avec une voix beaucoup plus brute. Voir la même méthode sur 2 morceaux aussi différents, c'est comprendre ce qui tient de la règle et ce qui tient de l'adaptation.
Johann répond ensuite à une série de questions sur son parcours, le live, les mix de référence ou les accordages bas. Et on termine par les 10 points que nous retenons de sa méthode.
Les ressources sérieuses sur le mix metal existent, mais presque toujours en anglais et loin de ta réalité.
Ici, un ingénieur du son francophone de ce niveau prend le temps d'expliquer sa façon de travailler, en français.
Si tu mixes du metal, que tu enregistres des groupes ou que tu veux simplement comprendre comment on obtient autant d'impact sans perdre en clarté :
Tout commence à l'Amalgame, la salle de concert d'Yverdon, en Suisse, où il tient la console.
Un soir de date partagée avec Gojira, le groupe remarque son travail et lui propose de les suivre en tournée. Depuis, il passe de la façade au studio sans jamais lâcher le metal.
Sur scène avec Gojira, en studio avec le groupe ou pour d'autres noms de la scène extrême comme Nostromo, Coilguns ou Rise of the Northstar.
Si tu prends la méthode avant le 5 octobre, tu reçois 2 cadeaux exclusifs :
1. Le plugin que Johann utilise pour la compression de bus - le XBus de chez Kiive Audio
2. Trois capsules en plus, filmées au studio Silver Cord à New York, dans lesquelles Johann fait des retouches sur le mix suite aux demandes des membres de Gojira.
Une façon super de voir comment un morceau est réellement finalisé et d'avoir en main un des outils du maître !
Avant de mixer, Johann ouvre sa session et explique comment elle est construite. Le routing d'abord : chaque famille d'instruments arrive dans son bus, les bus repartent vers un groupe de compression et un groupe d'égalisation séparés, puis tout descend vers le master. Ensuite la batterie en détail, bus par bus, avec la fake room et le drum crush en compression parallèle. Puis les pistes elles-mêmes, micro par micro. Les samples mis en place à la production, sa méthode de détection MIDI recalée à la main, la vérification de phase, le nettoyage des toms, les overheads, les cymbales et les rooms. Le tour se termine par les guitares et les voix.
Le mix porte sur Silvera, de l'album Magma de Gojira, enregistré au Silver Cord quand le studio était encore récent. Les pistes arrivent brutes, et Johann explique ce que ça implique pour la suite. Une fois ce chapitre passé, tu connais la session et la matière de départ avant de rentrer dans le mix à proprement parler.
Johann mixe le morceau en entier, élément par élément. La batterie d'abord, de la grosse caisse aux réverbes, puis la basse, les guitares et les voix, avec les ajustements que chaque nouvel arrivant impose aux précédents. Un premier jet complet, une nuit de repos, puis une seconde passe entièrement consacrée aux derniers pourcents jusqu'à la version finale.
Second morceau, autre registre : un titre plus black metal, avec des grosses caisses très rapides et une voix beaucoup plus brute à la prise.
Johann le découvre et y applique la même méthode, de la batterie aux voix jusqu'à la version 1. C'est l'occasion de voir ce qui reste constant dans son approche et ce qu'il adapte quand le morceau et l'intention musicale changent.
Merci Thomas !